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Anthropologie et histoire comparée des images

Présentation


Responsables :

- Valérie Huet (Paris 7, puis Brest)
- François Lissarrague (EHESS)
- Marie-Christine Villanueva (CNRS)

Participants :

→ Membres du centre ANHIMA

Marcello Carastro (EHESS), Sylvia Estienne (ENS), Florence Gherchanoc (Paris 7), Emmanuelle Valette (Paris 7), Stéphanie Wyler (Aix, puis Paris 7)

→ Associés

Vincent Azoulay (Marne la Vallée), Françoise Frontisi (Collège de France), Alain Schnapp (Paris 1)

→ Extérieurs

Ludivine Chazalon (Nantes), Véronique Dasen (Fribourg), Nikolaus Dietrich (Berlin), Gunnel Ekroth (Upsala), Chris Faraone (Chicago), Angela Pontrandolfo (Salerne), Vicky Sabetai (Académie d’Athènes)

→ Post-docs

Noémie Hosoi (Paris 1), Nikolina Kei (EHESS)

→ Doctorants

Monica Baggio (EHESS/Padoue), Gaelle Deschodt (Paris 1/EHESS), Vasso Zachari (EHESS)

Descriptif :

L’image ne saurait constituer un champ de recherches à part, séparé des questionnements anthropologiques qui ont nourri les enquêtes menées naguère au Centre Louis Gernet, qu’il s’agisse du religieux, du mythe, de l’histoire sociale ou du genre, par exemple. Toutefois l’élargissement de notre périmètre scientifique nous a conduits à centrer un programme spécifique sur une anthropologie et une histoire comparée des images où l’on se propose de reprendre une série de questions autour de la notion de contexte, prise dans son acception la plus large, et les travailler selon des axes complémentaires.
 
1. Contexte : le terme souvent employé recouvre des réalités très diverses. On a visé à explorer les différents modes de contextualisation des images et à en dresser un inventaire, à partir de la bibliographie existante. Contexte typologique (l’image en rapport avec son support), stylistique (l’mage en rapport avec un atelier, une personnalité artistique) et topographique. Cette dernière catégorie, sur laquelle on s’est concentrés, couvre deux acceptions : les lieux de trouvaille au sens générique (sanctuaire, nécropole, habitat, espace public) ou bien des espaces géographiques particuliers (Athènes, Corinthe, l’Apulie). On s’est prioritairement consacré à un inventaire des vases trouvés sur le sol athénien ; les publications récentes, liées aux nombreux travaux d’aménagement menées en Attique ces dernières années renouvellent fortement cette approche. Alors que l’on a beaucoup étudié les clients étrangers de la céramique attique, il paraît intéressant de revenir à l’utilisateur athénien de ces vases et de tracer les contours, vingt ans après, d’une nouvelle ‘Cité des images’, contextualisée et périodisée. Une politique des images dans la cité, en quelque sorte.
 
2. Support : L’image n’est pas un objet immatériel ; elle ne peut être dissociée du médium qui la véhicule, du dispositif dans lequel elle est perçue. Il paraît souhaitable, au delà de l’étude des vases, d’interroger les mécanismes de la production des images selon qu’il s’agit de vases, de pierres gravées, de statues, de monnaies ; d’en comparer les logiques et les effets, en particulier dans le transfert d’un medium à l’autre ; d’analyser, au delà du contenu iconographique de chaque représentation, les modes de constitution de l’image. On a associé à ce travail une réflexion sur le rôle de l’ornement, de sa variabilité selon les supports, de l’image comme ornement et de l’ornement comme image.

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